PlumeLabs Flow 2 : l’indicateur de pollution portatif

Avec la première version, le Flow, Plumelabs avait posé une première pierre dans la démocratisation de l’évalution de la pollution environnante. Ce petit objet connecté n’était pas un simple gadget mais bien un outil au service des citoyens. Avec la version 2, la startup revient avec une plus forte ambition.

Qui n’a pas senti un jour des difficultés à respirer, une irritation de la gorge lors de ses déplacements urbain à pied, à vélo ou par tout autre mode de déplacement doux ? Qui n’a pas mis en doute les indices de pollution rassurant des collectivités ? Qui n’a pas simplement voulu s’informer sur la pollution à laquelle il était exposé ? La pollution atmosphérique n’est pas un mythe mais il est souvent difficile de matérialiser sa nature réelle. Elle est insidieuse et d’origines diverses.

Le Flow 2, comme son prédécesseur réalise des mesures sur un spectre assez large qui offrent la possibilité de matérialiser ce risque :

  • les particules : PM1, PM2.5 et PM10
  • Les No2 issus principalement de la combustion et des moteurs des véhicules
  • les CoV, provenant des solvants, des matériaux et objets de notre environnement.

En fonction de ces indicateurs, le logiciel associé calcule un indice d’exposition se traduisant par un voyant de couleur (faible/modéré/forte/très forte) et une valeur numérique, dite « indique AQI ».

Le Flow 2 est fourni dans une boite en carton sans le moindre plastique d’emballage. A l’intérieur on retrouve un socle, un cable et le Flow 2. La notice fournie est symbolique. Plumelabs est un peu avare d’informations concernant l’origine de l’appareil, son cycle de fabrication et la durée de vie de l’appareil. Tout au plus sait-on par l’inscription obligatoire qu’il est fabriqué en Chine.

Le Flow 2 se présente tout la forme d’une barre anthracite surmontée d’une attache en caoutchouc qui permet de le fixer sur un sac, à la ceinture, sur la cadre d’un vélo… pour faire simple, il est composé de plusieurs capteurs, et d’un ventilateur poussant l’air devant un laser qui analyse les taux de particules. Une membrane chauffée localement à 250° permet de détecter les No2 et les CoV. A l’extérieur des petits orifices permettre au flux d’air de traverser l’appareil et un cercle de diodes apporte à la demande des informations sur l’étalonnage et l’état actuel de la pollution. L’appareil ne propose extérieurement rien de plus.

Le Flow 2 fonctionne avec une application mobile qui fait l’interface entre les mesures de l’appareil, le cloud de Plumelabs où les données sont stockées et l’affichage pour l’utilisateur.

Une fois son Flow 2 connecté à son appareil mobile (Bluetooth LE), il associe les mesures de pollution à la position déterminée (si GPS disponible). Cela permet de cartographier sur son propre parcours les niveaux d’exposition.

Sur le papier, cet ensemble permettrait de faciliter l’usage de parcours où la pollution est la plus faible et d’être alerté sur une forte exposition. En pratique, l’alerte n’est pas temps réel et il faut volontairement appuyer sur un bouton pour connaître le niveau d’exposition actuel ou avoir lecture en permanence de l’écran du smartphone. Nous verrons cela dans la phase pratique.

Lors de notre test nous mettrons en oeuvre cet appareil pendant une semaine pour pouvoir juger de sa pertinence et de son intérêt au quotidien.

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